Stream Wise

Outils d’évaluation Rives actives

Outils d’évaluation Rives actives

Les ressources à la disposition de nos partenaires communautaires dans le bassin du lac Champlain comprennent notre protocole d’évaluation, notre atlas dynamique et notre application d’évaluation sur le terrain, ainsi que des outils et des conseils pour communiquer sur la mission de Rives actives.

Processus

Sensibilisa- tion locale

Évaluation de la propriété

Certification et prix

Étapes suivantes et assistance technique

Suivi et réévaluation

Documentation

Protocole et critères d’évaluation

Le Protocole d’évaluation Rives actives pour les propriétés situées sur des cours d’eau s’appuie sur une étude portant sur les programmes, les réglementations et les lignes directrices concernant les bandes riveraines dans le Vermont, l’État de New York et le Québec, financée par une subvention du Lake Champlain Basin Program.

Atlas d’évaluation préalable

Utilisez l’Atlas Rives actives pour effectuer la partie évaluation préalable du processus d’évaluation Rives actives avant de vous rendre sur le terrain. Saisissez les données de l’Atlas dans votre application Survey123.

Application Survey123

Stream Wise utilise Survey123 pour consigner les données. Contact LCBP for login information.

Instructions

Téléchargez l’application dans l’App Store ou dans Google Play.

Modèle de rapport

Utilisez le modèle de rapport Rives actives pour récapituler votre évaluation du terrain à l’intention de son propriétaire. Faites une copie à modifier. Le modèle de rapport Google Slides est fourni en « lecture seule » – allez à File – Make a Copy – Entire Presentation pour créer une copie modifiable.

Formulaire de visite de terrain

Formulaire d’évaluation de la propriété

Formulaire d’évaluation préalable

Formulaire d’évaluation de la propriété

Formulaire de commentaire

Partenaires communautaires Rives actives 2025 : Faites-nous part de vos questions, vos commentaires, vos difficultés et toute autre idée visant à améliorer Rives actives.

Tutoriels

Webinaire de présentation de Rives actives
Webinaire sur la stratégie de marque et la communication
Outils de base de l’Atlas
Évaluation préalable pour VT

Évaluateurs de VT : visionnez cette vidéo d’instruction pour le Vermont.

Évaluation préalable pour NY

Évaluateurs de NY : visionnez cette vidéo d’instruction pour l’État de New York.

Évaluation préalable pour QC

Évaluateurs de QC : visionnez cette vidéo d’instruction pour le Québec.

Pics.io

Trousse médias

Prix et en devenir

Les terrains récompensés par le Prix Rives actives représentent des propriétés modèles respectueuses du cours d’eau. Les établissements qui œuvrent à l’obtention d’une distinction sont également reconnus.

Sensibilisation et pratiques exemplaires

Servez-vous de ce guide pour présenter Stream Wise, communiquer son impact et susciter la participation.

Guide de style

Ce guide présente les normes de conception graphique et des recommandations concernant la stratégie de marque de Rives actives.

Trousse médias sociaux

Des outils pour aider les organismes hôtes gérer des comptes de médias sociaux Rives actives.

Guide de capture de contenu

Guide d’utilisation du modèle

Stratégie de communication sur les médias sociaux

Guide (2025)

Logos

Téléchargez les logos Rives actives officiels à utiliser dans vos communications.

Graphismes et et supports de communication

Téléchargez les graphismes Rives actives officiels à utiliser dans vos communications.

Photos

Téléchargez des photos approuvées pour les utiliser dans vos communications Rives actives.

Problèmes et solutions

Largeur de la bande riveraine

Cessez de tondre et établissez une zone « sans tonte », empêchez la propagation d’espèces envahissantes

  • Le moyen le plus simple d’établir une bande riveraine est de cesser de tondre ou d’enlever les aménagements de la bande riveraine pour permettre à la végétation de pousser. Si c’est la méthode utilisée pour revégétaliser une bande riveraine, il convient de gérer les espèces envahissantes pour les empêcher de coloniser la zone. Les zones de remblai, pelouses traitées aux herbicides, sols érodés) et celles proches d’une présence importante d’espèces envahissantes présentent un risque élevé de colonisation par des espèces envahissantes. La prévention et l’élimination des espèces envahissantes peut s’avérer nécessaire, notamment en plantant des espèces indigènes concurrentes et en arrachant les plantes envahissantes.
  • Le programme Lake Wise du Vermont offre des conseils concernant les bandes riveraines de lac dans son guide Lakeshore Buffers.
  • Le New York Department of Environmental Conservation (DEC) propose un excellent guide de gestion des plantes envahissantes dans les zones riveraines :Managing Invasive Plants in Riparian Areas.
  • Le Québec met des ressources à disposition sur le site du programme Pelouse durable.
  • L’Alliance for Chesapeake Bay a également publié un guide très complet sur la lutte contre les plantes envahissantes en zones humides et riveraines : Citizen’s Guide to the Control of Invasive Plants in Wetland and Riparian Areas, avec une attention particulière accordée aux zones riveraines et aux techniques de contrôle.

Planter une végétation diversifiée

  • Pour planter une bande riveraine indigène, il convient de choisir une variété d’espèces végétales adaptées au lieu (sols, soleil/ombre, vent, climat, communautés végétales naturelles à proximité, etc.), d’inclure à la fois des arbres, des arbustes et des plantes herbacées vivaces, de se procurer des plantes en conteneur, en boule et toile de jute, en tubes ou pots, en racines nues ou sous forme de bouture et de les planter d’une façon qui minimise l’érosion, couvre les surfaces dénudées et assure une rétention d’eau maximale.
  • La période idéale pour planter est le printemps (d’avril à juin) ou l’automne (en septembre et octobre). Les arbustes ligneux et les arbres peuvent être plantés dès lors que le sol n’est pas gelé. Les plantes vivaces herbacées peuvent être plantées lorsqu’il y des feuilles sur les arbres (du bourgeonnement à chute des feuilles).
  • L’arrosage joue un rôle important dans la survie d’une nouvelle plantation. Prévoyez d’arroser 1 à 3 fois par semaine durant les périodes sèches de la première saison de croissance et une fois toutes les 1 à 2 semaines durant les périodes sèches des 2ème et 3ème saison de croissance, comme il se doit.
  • Le programme Lake Wise du Vermont offre des conseils relatifs à la plantation de bandes riveraines indigènes dans son guide Lakeshore Buffers.
  • Vermont Trees for Streams Resource Guide de Winooski NRCD offre une présentation approfondie de la revitalisation des bandes riveraines, couvrant notamment la terminologie, la planification des objectifs, des considérations relatives à l’analyse du terrain, les types de plantes, la plantation et l’entretien.
  • L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) propose un guide visuel complet traitant de la restauration et la plantation des berges de cours d’eau, disponible en français sous le titre Guide de mise en valeur riveraine et en anglais sous le titre Shoreline Management Guide.
  • Le Vermont Department of Environmental Conservation (VTDEC) fournit des conseils techniques de plantation, une liste de fournisseurs de plantes et des ressources d’assistance technique pour la revégétalisation des zones riveraines dans la publication Planting Guidance for the Revegetation of Riparian Areas in Vermont.
  • Vous trouverez des renseignements sur la plantation de communautés végétales naturelles et la sélection d’espèces végétales indigènes dans la fiche d’information Restore Natural Plant Communities.
  • La Federation of Vermont Lakes & Ponds a publié A Guide to Healthy Lakes Using Lakeshore Landscaping, qui traite des pratiques paysagères riveraines respectueuses des plans d’eau et couvre la planification, la préparation et la plantation des terrains, avec des modèles-types d’aménagement, des exemples de plans de plantation et une liste de plantes.
  • Vous trouverez des listes d’espèces végétales indigènes dans les publications suivantes : Native Plant List (programme Lake Wise du Vermont) et The Vermont Rain Garden Manual.
  • Les communautés végétales riveraines naturelles sont décrites dans l’ouvrage Wetland, Woodland, Wildland de VT Fish & Wildlife.
  • NY Natural Heritage Program – Ecological Community Guides
  • The Nature Conservancy – Importance of Ecological Buffers

Toitures

  • Tranchée d’infiltration sous la ligne d’égouttement et puits sec : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 21 et p. 19). À utiliser principalement dans les sols bien drainés. Ces méthodes sont idéales si l’espace est limité.
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose également les guides Dripline Trenches (tranchées d’infiltration) et Dry Wells (puits secs, pour rediriger les tuyaux de descente pluviale).
  • Baril de pluie : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 17). À utiliser pour les maisons avec des toits à gouttières et tuyaux de descente pour disperser l’eau de ruissellement du toit. Cette solution suppose qu’on ait un plan pour l’utilisation de l’eau recueillie ou qu’il y ait une zone stable dans laquelle disperser l’écoulement.
  • Jardin de pluie et redirection vers une zone végétalisée stable ou une noue végétalisée : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 29 et 27). Idéal pour la vidange du baril de pluie ou pour un écoulement concentré en provenance du toit. Le sol doit permettre une certaine infiltration. Pour davantage de détails sur la conception, les analyse du sol et le choix d’espèces appropriées, consultez le Vermont Rain Garden Manual.
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose également les guides Rain Gardens (jardins de pluie) et Vegetative Swales (noues végétalisées).
  • Toiture végétale : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 35). Pour les toits plats ou à faible pente uniquement. Une solution potentiellement difficile à mettre en œuvre mais particulièrement esthétique.
  • Nombre de ces solutions sont également présentées en français dans les Fiches sur l’aménagement et l’entretien des propriétés résidentielles.

Patios

  • Pavés perméables (ou autre surface perméable) : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 33). Divers matériaux peuvent être utilisés pour changer une surface imperméable en surface perméable. C’est une solution idéale pour les terrains au sol bien drainé. Pour les terrasses situées dans la bande riveraine, des sols non compactés et bien drainés en dessous peuvent suffire à minimiser le ruissellement.
  • Noue végétalisée et tranchée d’infiltration : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 27 et p. 21). Des aménagements pouvant être prévus en bordure du patio pour recueillir l’eau de ruissellement (si le patio est en pente). Les noues peuvent être utilisées dans les sols à faible infiltration pour ralentir et étaler le ruissellement. Les tranchées d’infiltration conviennent aux terrains dont le sol est bien drainé.
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose également les guides Infiltration Trenches (tranchées d’infiltration), Dry Wells (puits secs), Rain Gardens (jardins de pluie), Vegetated Swales (noues végétalisées), Permeable Pavers (pavés perméables) et Filter Berms (bandes filtrantes).
  • Jardin de pluie : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 29) et Vermont Rain Garden Manual. Tout comme les noues végétalisées et les tranchées d’infiltration, les jardins de pluie peuvent être utilisés en bordure des patios (ou des terrasses) pour ralentir et répartir le ruissellement ou faciliter son infiltration.
  • Bande filtrante : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 25). Sur les terrains en pente ayant peu d’espace disponible et un sol mal drainé, les bandes filtrantes permettent de capter l’eau de ruissellement et la ralentir pour lui permettre de drainer à travers le sol poreux de la bande filtrante.
  • Depuis janvier 2021, le programme Lake Wise du Vermont élabore des directives relatives aux bandes filtrantes végétalisées.

Pelouses ou autres aménagements paysagers

  • Zone d’herbe plus longue et de tonte réduite : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 38 et p. 39) et campagne Raise the Blade du Vermont. Si la pelouse ne peut pas être éliminée, le fait de laisser pousser l’herbe jusqu’à 7,5 cm (3 po) (ou plus), de laisser l’herbe coupée sur place et de réduire ou supprimer les engrais et les pesticides utilisés aura pour effet de diminuer considérablement l’impact du ruissellement de la pelouse vers le ruisseau ou la rivière.
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose le guide Lake-Friendly Yard Maintenance (jardins respectueux des lacs, également applicable à de nombreux cours d’eau).
  • La publication Minimize the Size of Grass Lawns du Fund for Lake George’s DIY Water Quality contient des renseignements sur les effets négatifs des pelouses sur les cours et des recommandations pour la bonne gestion des pelouses. 
  • Aération : VT Guide to Stormwater for Homeowners (p. 38) et campagne Raise the Blade. Comme les pelouses se compactent avec le temps en raison de leur utilisation, l’aération permet d’accroître l’infiltration de l’eau de ruissellement dans tout type de sol.
  • N’ajoutez pas de phosphore à votre pelouse, sauf si elle est toute neuve ou qu’une analyse du sol indique une carence en phosphore – c’est illégal dans le Vermont et l’État de New York! LCBP Lawn to Lake – Don’t “P” on Your Lawn
  • L’accès véhiculaire doit être de largeur minimale (4 m ou 12 pi maximum) et perméable dans la mesure du possible (pavés perméables ou béton/asphalte poreux, par exemple). Si cela n’est pas possible, les écoulements concentrés doivent être réduits au minimum.
  • Barres de dérivation : Voir aussi la rubrique « Sentier d’accès » ci-dessous.
  • TLa publication VT Guide to Stormwater Management for Homeowners comporte une section de deux pages sur les stratégies pour les voies d’accès rurales (p. 41 à 42), qui présente des stratégies supplémentaires telles que l’espacement des ponceaux de délestage des fossés pour le contrôle des ruissellements d’amont vers les voies d’accès, les diffuseurs d’écoulement à la sortie des ponceaux ou des barres de dérivation, ainsi qu’un guide simplifié des techniques de profilage et de stabilisation des surfaces des voies d’accès.
  • Vous trouverez des options et méthodes supplémentaires dans le Vermont Better Roads Manual et le manuel New York Rural Roads Active Management Program (ces publications se recoupent en grande partie), qui présentent des plans détaillés pour les barres de dérivation, le profilage et la stabilisation des voies d’accès véhiculaires, les points d’arrêt, la stabilisation des fossés et la conception des ponceaux.
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose également les guide Driveways & Lake Roads (allées et routes du lac)
  • MRC La MRC Brome-Missisquoi propose également son Guide technique – Gestion environnementale des fossés pour améliorer le ruissellement en provenance des voies d’accès véhiculaires.
  • Les chemins d’accès doivent être le moins large possible (2 m ou 6 pi maximum) et perméables (herbe aérée, gravier non compacté, pierre concassée, pavés perméables ou autre revêtement semblable). Quelques sentiers piétonniers étroits sont acceptables, mais il convient de limiter autant que possible l’accès à un seul sentier principal et à un seul accès véhiculaire. Pour les chemins d’accès plus raides qui produisent un écoulement concentré vers un cours d’eau, reportez-vous aux stratégies ci-dessous.
  • Le programme Lake Wise du Vermont a publié Planning Pathways, un guide qui décrit les étapes générales à suivre pour créer ou améliorer un sentier.
  • Barres de dérivation : VT Guide to Stormwater Management for Homeowners (p. 23). Les barres de dérivation servent à interrompre les longs tronçons d’écoulement concentré au moyen de petites buttes placées en diagonale sur le chemin et qui se déversent sur le côté aval. Les zones de déversement doivent être stables (un petit jardin pluvial ou simplement un petit trou peuvent suffire).
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose les guides Waterbars and Open-top Culverts (barres de dérivation et rigoles) et Turnouts and Rock Aprons (points d’arrêt et tabliers en roches), des techniques utilisées de façon semblable.
  • Escaliers perméables : VT Guide to Stormwater Management for Homeowners (p. 31). Si l’accès se fait par un escalier, l’utilisation de marches construites en madriers de bois retenant du gravier ou des pierres non compactés peut permettre d’éliminer le ruissellement par rapport à des marches en béton. Si l’escalier est en bois, assurez-vous qu’il y a des espacements entre les planches pour laisser passer la pluie et que le sol sous l’escalier n’est pas compacté et qu’il permet aux eaux de ruissellement de s’infiltrer.
  • Le programme Lake Wise du Vermont propose aussi le guide Infiltration Steps (marches perméables).

Zones de la bande riveraine

  • Reportez-vous aux stratégies de gestion des écoulements concentrés en provenance des aménagements dans la rubrique Largeur.
  • Dans certains cas, il peut y avoir des éléments de drainage existants (fossés, rigoles), conçus pour éliminer le ruissellement extra-riverain vers cet aménagement et qui l’acheminent directement vers un cours d’eau. Les décharges directes dans le cours d’eau doivent être éliminées et les écoulements de drainage doivent être dispersés avant d’entrer dans la bande riveraine au moyen d’une stratégie adaptée parmi celles présentées dans la rubrique Largeur.
  • Comme dans le cas précédent, le terrain en amont peut être à l’origine d’une érosion des berges. Déterminez si c’est le cas et mettez en œuvre l’une des solutions décrites précédemment.

Végétation de la bande riveraine

  • Déterminez quelles strates végétales ne sont pas présentes et les raisons possibles de leur absence. Par exemple, une forêt de pruches matures peut ne comporter que très peu voire pas d’arbustes et de plantes de couverture herbacées, ce qui constitue malgré tout un écosystème forestier fonctionnel admissible pour le Prix Rives actives. Toutefois, s’il n’y a pas de strate arbustive ou herbacée parce que le propriétaire a débroussaillé et tondu dans la bande riveraine, il devra mettre fin à toute perturbation et permettre le rétablissement des strates arbustive et herbacée pour pouvoir recevoir le Prix Rives actives. Les méthodes de réhabilitation pour chacune des strates sont les suivantes :

Il n’y a pas de canopée ou de grands arbres matures :

  • Plantez des arbres en racines nues, en tube ou pot, en conteneur ou en boule et toile de jute, protégez-les du broutage par les cerfs au moyen d’un grillage métallique s’il y a lieu et arrosez-les régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient bien établis.
  • Choisissez des arbres bien adaptés au climat, au sol (argile, sable, limon, loam, compacté, humide ou non), aux conditions de vent, de gel et de neige, aux inondations potentielles (selon le terrain) et à l’ensoleillement local.

Il n’y a pas de jeunes arbres de remplacement :

  • Plantez des graines d’arbres existants (p. ex. glands de chênes, samares d’érables, chatons d’aulnes rugueux, noyaux de cerises noires, cônes de pruches, etc.)
  • Plantez des gaules d’arbres indigènes existant dans la bande riveraine ou à proximité ou d’arbres qui seraient bien adaptés au terrain.
  • N’arrachez plus la végétation du sol de la forêt et laissez les jeunes arbres pousser.

Il n’y a pas d’arbustes :

  • Plantez des arbustes indigènes adaptés au terrain.
  • N’arrachez plus les broussailles du sous-étage, ne coupez rien en dessous de 1 m (3 pi).

Il n’y a pas de plantes vivaces herbacées ni de plantes de couverture, le sol est dénudé :

  • Laissez la litière de matières végétales se former.
  • Aérez les sols dénudés ou compactés en les perforant ou les raclant avec un râteau et en les recouvrant de tapis anti-érosion, de feuilles ou de paillis.
  • Ensemencez avec un mélange forestier indigène.

Il n’y a pas de litière de matières végétales, le sol est dénudé :

  • Ne ramassez pas les feuilles et ne tondez pas.
  • Ne ramassez pas le bois mort, les matières végétales et autres débris.
  • Recouvrez de feuilles de la pelouse, de copeaux de bois, de paillis ou de tapis anti-érosion pour démarrer la formation de la litière.
  • Voir les ressources techniques suggérées sous « Planter une végétation diversifiée » dans la rubrique « Largeur de la bande riveraine » des problèmes et solutions.
  • Identifiez les espèces, consultez les méthodes préconisées pour leur enlèvement, leur suppression ou leur confinement, établissez un plan de prévention, d’enlèvement, de suppression ou de confinement des espèces envahissantes par des moyens mécaniques ou des herbicides appropriés, obtenez une assistance technique ou professionnelle si le problème est généralisé.
  • Vous trouverez des conseils sur la lutte contre les espèces envahissantes dans la fiche technique Managing Invasive Plants du programme Lake Wise du Vermont.
  • Le New York Department of Environmental Conservation (DEC) propose un excellent guide de gestion des plantes envahissantes dans les zones riveraines :Managing Invasive Plants in Riparian Areas.
  • L’Alliance for Chesapeake Bay a également publié un guide très complet sur la lutte contre les plantes envahissantes en zones humides et riveraines : Control of Invasive Plants in Wetland and Riparian Areas, avec une attention particulière accordée aux zones riveraines et aux techniques de contrôle.

  • Pour connaître les plantes envahissantes communes dans chaque régions, consultez les sites VT Invasives, NY Adirondack – Invasive Plant Program et Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes.

Gestion des espèces envahissantes

Les espèces envahissantes se propagent rapidement et menacent les espèces végétales indigènes et la santé des écosystèmes des cours d’eau. Elles se répandent facilement le long des cours d’eau et des corridors fluviaux et se trouvent généralement le long des berges. Il est impératif de prévenir et d’éliminer les espèces envahissantes dans la mesure du possible, ainsi que de contenir et d’empêcher leur propagation.

Les espèces envahissantes peuvent être très difficiles, voire dangereuses à éliminer, et nécessitent souvent des techniques d’élimination répétées et prolongées, y compris mécaniques/physiques, de suppression et d’injection d’herbicides, en fonction du type d’espèce et de l’étendue de la propagation. Une assistance technique et professionnelle peut être nécessaire. Les ressources régionales suivantes sont consacrées aux espèces envahissantes :

  • Conseil québécois des espèces exotiques envah issantes – Quebec Interdepartmental Committee on Invasive Species
  • Pour plus d’informations sur les espèces exotiques envahissantes (EEE) au Québec, consultez cette ressource, en particulier le Programme de lutte contre les plantes exotiques envahissantes pour vous aider à identifier et à contrôler les espèces envahissantes. L’IAS utilise l’outil Sentinelle qui est un outil de détection des espèces exotiques envahissantes (EEE) composé d’une application mobile et d’un système de cartographie accessible sur le web.Cet outil de détection permet de transmettre et de consulter en ligne les signalements de plantes et d’animaux exotiques envahissants les plus préoccupants. Veuillez l’utiliser pour signaler les cas d’espèces envahissantes.

Espèces végétales indigènes

L’identification des plantes indigènes peut servir d’indicateur du type de sol, de l’humidité du sol et des communautés végétales naturelles.

Bibliothèque de ressources

Afin de mettre en œuvre un programme de Prix Rives actives adapté à la région et qui encourage les propriétaires privés à adopter et à promouvoir des pratiques de protection et de revitalisation des bandes riveraines sur leur propriété, une bibliothèque de ressources a été développée pour permettre de mieux connaître les ressources en rapport avec la création de bandes riveraines ou d’autres pratiques de protection des rives.

Revue de la littérature

Ceci n’est pas une analyse documentaire académique exhaustive de toutes les pratiques possibles de création de bande riveraine ou de revitalisation des rives, mais plutôt une base qui servira à l’élaboration des grandes lignes du programme, une liste de référence sur les réglementations, programmes et pratiques existants susceptibles d’être incorporés dans le Rives actives. Le développement du programme Rives actives visera à éviter les redondances, à communiquer les ressources existantes et à combler les lacunes comme il se doit pour aider les propriétaires riverains à être de bons intendants de leur cours d’eau.

Comité consultatif : U.S. Fish & Wildlife Service, Vermont Fish and Wildlife Department, New York State Department of Environmental Conservation, Vermont Department of Environmental Conservation, New York State Adirondack Park Agency, Adirondack Park Invasive Plant Program.

2024 Les évaluateurs Rives actives 2024 proviennent des organismes suivants : Ausable River Association, Franklin County Natural Resource Conservation District, Franklin Watershed Committee, Friends of the Mad River, Friends of Northern Lake Champlain, Friends of the Winooski River Inc. Grand Isle Natural Resources Conservation District, Greensboro Association, Lake Champlain Committee, Lamoille County Conservation District, Missisquoi River Basin Association, Organisme de bassin versant de la baie Missiquoi, et Paul Smith’s College Adirondack Watershed Institute.

Rives actives est un projet du Programme de mise en valeur du lac Champlain (LCBP) et du NEIWPCC.